Défis du Gloryhole - Partie 1
- 7 août
- 4 min de lecture

Défis Gloryhole – Partie 1
J'avais 19 ans et je vivais à Zurich. Saunas gays, sexe entre amis, même quelques petits boulots d'escorte – j'avais déjà tout fait. À un moment donné, ça ne me suffisait plus. Je voulais du nouveau. Quelque chose de fou. Quelque chose de vraiment non conventionnel et de cochon.
Je suis donc allé dans l'un des plus grands clubs de sexe gays à l'ambiance sombre d'Europe. Il y en a un ici à Zurich. J'ai toujours été très simple. Je couche avec n'importe qui. Vraiment n'importe qui. En même temps, j'ai aussi toujours été un peu timide. Un drôle de mélange.
Dans la chambre noire, j'ai commencé à faire des fellations. L'une après l'autre. Et puis j'ai compris ce qui me plaisait vraiment : le glory hole. Un trou dans le mur. Pas de visage. Pas de paroles. Pas de chichis. Juste une bite dure et excitée qui passe, et tu la prends. Simple. Direct. Sale.
J'ai passé la nuit à sucer des bites. Des tas de bites. Des grosses, des fines, des circoncises, des non circoncises, certaines déjà dégoulinantes, d'autres qui ne devenaient vraiment dures que lorsque je les prenais dans ma bouche. C'était jouissif. Le goût, les pulsations sur ma langue, la sensation quand l'une d'elles se contractait soudainement et éjaculait au fond de ma gorge – ça m'a complètement excité.
Une semaine plus tard, j'ai découvert des toilettes publiques. Et il y avait un glory hole. Que dire ? C'est devenu mon deuxième chez-moi. J'y passais des heures, assise ou à genoux, à faire des fellations. Des mecs venaient, passaient leur bite par le trou, et je les prenais. Parfois, c'était calme, et j'avais le temps de réfléchir. Et c'est dans un de ces moments-là que c'est arrivé : ma propre bite a tressailli et j'ai joui. Sans même la toucher. Comme ça. Juste à la pensée de ce que je faisais. À l'odeur. Au bruit des hommes qui frappaient à la porte dehors. En sachant qu'une autre bite allait bientôt passer par le trou.
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